Programmation 2017-2018

Oct
2017

  du 6 au 23

Vendredi – 20h30
Samedi – 19h
Dimanche – 17h
Lundi – 19h

 

Théâtre

Nous autres

Compagnie Le Plateau des sources rouges
Texte et mise en scène de Roxane Rizvi
Avec Chantal Pétillot et les tiroirs
Scénographie de Caroline de Pommereau et Benoît Mialet

nous autres

 

Une femme apparaît face à une sorte de cube couvert d’un drap, puis disparaît. On la retrouve plus loin, le drap entre ses mains, face à un meuble à tiroirs. Alors commence la découverte de cette inconnue aux visages et aux voix multiples. De chaque tiroir surgissent des questions sur ce qui fait la réalité d’une vie où chaque fois qu’on croit cerner une identité, on finit par rencontrer un jeu d’illusions. « Nous autres » est l’histoire des histoires qu’on se raconte pour peu à peu se rencontrer soi-même, peut-être. C’est une cartographie intime des vastes territoires qui sont en nous, quand nous refusons de nous réduire à une fonction, à une forme fixe. Là où désormais, sur la Terre, il semble que tout soit exploré, que reste-t-il d’autre à dévoiler que l’intériorité d’une conscience ?

 

Depuis trente ans, nous sommes restés fidèles à une recherche : celle d’un théâtre dépouillé où seuls comptent le texte et le corps de l’acteur. Cela nous a con duits dans des lieux improbables pour des expériences artistiques singulières. Ce n’est donc pas un hasard si nous avons travaillé en résidence artistique pendant un an à la clinique de psychiatrie institutionnelle de La Chesnaie, en 1992-1993. Cette expérience a changé nos vies. Nos vies personnelles. Nos vies de théâtre. Nous avions quelques certitudes, souvent inaperçues. Elles ont volé en éclat. De ces éclats est né « Nous Autres ».
« Nous Autres » est un hommage à ces êtres qui se battent avec leurs démons en marge de la normalité.

 

Cette pièce a été créée le 19 décembre 2015 à Millau, au théâtre de La Fabrick, Centre d’Art Dramatique pour comédiens différents—Compagnie Ephémère. En janvier 2017, elle a été accueillie à Lilas en Scène, centre d’échange et de création des arts de la scène.

 

Autour du spectacle « Nous Autres » :

• Le samedi 7 octobre « L’envers du décor » rencontre avec l’équipe artistique sur l’histoire du spectacle

• Le dimanche 22 octobre « Rencontre Bord plateau » en présence du Dr. J-L. Place, directeur de la clinique de La Chesnaie.

 


Nov
2017


du 10 au 27

Vendredi – 20h30
Samedi – 19h
Dimanche – 17h
Lundi – 19h


Théâtre

Ismène

Les items associés
D'après Yannis Ritsos
Mise en scène/scénographie : Isabelle Mestre
Jeu : Véronique Chiloux
Décor et Régies : Olivier Mendili
Traduction de Dominique Grandmont - Ed Gallimard

le travail en trompe l'oeil

Ismène est la sœur méconnue d’Antigone. Réhabilitée par Yannis Ritsos, elle donne à entendre un ultime chant, au rythme du désir recouvré. Sur les vestiges d’un palais ancestral, dépositaire de l’histoire des siens et des autres à venir, Ismène revit les moments importants de sa vie et traverse les chaos des époques comme un témoin à sa fenêtre.

Mais, dans tout ce chaos demeure la nature, toujours renouvelée, vibrante, opiniâtre à ne jamais mourir, pour qui sait la voir et qui veut la dire. C’est ce que Ritsos nous donne à entendre. Les œillets ont fleuri. On entend le jet d’eau. Les nuits sentent la peau d’orange. Le pain a un goût de vivre.

 

« Un cri antique remontait jusqu’à mes lèvres, non, non - Je ne disais rien. Je regardais. (…) Cela ne vous arrive jamais, à vous aussi ? Un cri qu’on retient. »

 

C'est sur l'Ile de Samos, emprisonné en 1967 sous le Dictature des Colonels, que Y.Ritsos poursuit et achève l'écriture d'Ismène. Dès sa jeunesse, ses lectures le décident à devenir poète et révolutionnaire. C'est en 1931 qu'il adhère au Parti communiste de Grèce et devient responsable de la section artistique du Club ouvrier.En 1974, à la chute des Colonels, il acquiert, avec la liberté, un statut de poète national. En Grèce, son œuvre rencontre un vaste écho populaire. Sa renommée s’étend alors au-delà de son pays, notamment en France, sous l’impulsion d’Aragon, qui le salue comme « le plus grand poète vivant ».Il poursuit son œuvre, hantée par la tragédie familiale originelle : il revisite les grands mythes antiques au moyen de ses souvenirs de chez lui à Monemvassia, en publiant une série de monologues dramatiques, empruntant des personnages à l’antiquité grecque, qu’il relie à la tragédie vécue par la Grèce d’aujourd’hui : « Le mythe est un bon masque pour les temps difficiles ».

 

Les rencontres Bords plateaux du spectacle :

• Le samedi 11 novembre : avec Frédéric Gros, philosophe français, spécialiste de Michel Foucault.

Professeur de pensée politique à l’Institut d'Etudes Politiques de Paris (SciencesPo) et chercheur au CEVIPOF. Il est notamment l'auteur de « Désobéir » qui vient de sortir chez Albin Michel. Pourquoi sommes-nous si soumis, alors que les motifs de révolte sont si nombreux ? Du conformisme au consentement, ce spécialiste de philosophie politique décortique les mécanismes de l’obéissance.

• Le dimanche 12 novembre : « La traduction, entre fidélité et création: à la recherche de la justesse » avec Anne-Laure Brisac, traductrice et créatrice des éditions Signes et Balises.

Anne-Laure Brisac a été professeure pendant de nombreuses années, tout en menant parallèlement des travaux dans le milieu de l’édition et en pratiquant la traduction. En 2013, elle crée la maison d’édition Signes et balises via laquelle elle publie des témoignages à forte dimension littéraire.

• Le 19 novembre : « Désobéir ? » avec Ludivine Bantigny, historienne, maître de conférences à l’université de Rouen.

Elle a notamment publié La France à l’heure du monde. De 1981 à nos jours (Seuil, 2013) et Le Plus Bel Âge? Jeunes et jeunesse en France de l’aube des « Trente Glorieuses » à la guerre d’Algérie (Fayard, 2007).

 


Déc
2017

  Du 8 au 11

Vendredi – 20h30 Samedi – 19h
Dimanche – 17h Lundi – 19h


Résidence Couleur Local
Théâtre

Grisélidis, la catin révolutionnaire

De Grisélidis Réal, lettres à Jean-Luc Hennig (La Passe Imaginaire, Ed. Verticales) et Poèmes mis en musique par Gabriel Levasseur
Avec Annie Papin
Au piano, Gabriel Levasseur ou Manuel Anoyvega
Mise en scène Régine Achille-Fould
Lumières Charly Thicot

Grisélidis, la catin révolutionnaire

« Je vous écris tout le temps. En dormant, en rêvant, en vous écrivant, en ne vous écrivant pas, c’est devenu mon souffle, ma respiration, mon inconscient, ma force, mon réservoir de folie et de sensations fortes.»

Grisélidis Réal à Jean-Luc Hennig, Les Sphinx, éditions Verticales.

 

Elle, c’est Grisélidis Réal, « péripatéticienne et écrivain », militante aussi. Lui, c’est Jean-Luc Hennig, journaliste, romancier et passeur. Il est à Paris, elle, à Genève. Cela se passe dans les années 1980. Engagée, enragée souvent, elle lui raconte ses clients, ses luttes, ses tendresses, ses coups de gueule et ses coups de blues dans une langue directe, vibrante, vivante, d'un humour altier. Comme dans le parcours d’une pensée, une chanson lui vient à l’esprit. Et comme par magie, le piano lui répond…

La rencontre bord plateau du spectacle :

• Dimanche 11 décembre : rencontre – Bord plateau avec la participation du STRASS

Dans le prolongement de la pièce « Grisélidis, la catin révolutionnaire », la rencontre-débat avait pour thème l’exercice du métier de travailleurSEs du sexe en 2017. Après une rapide présentation de l’état des lieux, le public était invité à poser ses questions à la comédienne et la représentante du STRASS.

 

Le STRASS ou Syndicat du TRAvail Sexuel a été crée en 2009 par et pour tou.tes les travailleur.ses du sexe (TDS), quels que soient leur genre ou le type de travail sexuel concerné (prostitué.es (de rue ou indoor), des acteur.trices porno, des masseur.ses érotiques, des dominatrices professionnelles, des opérateur.trices de téléphone/webcam rose, des strip-teaseur.ses, des modèles érotiques, des accompagnant.es sexuel.les, etc.). Nos revendications principales concernent la reconnaissance de toute forme de travail sexuel et l’application du droit commun, à ce jour, la législation française étant particulièrement discriminatoire à notre égard.


Janv
2018

  du 12 au 22

Vendredi – 20h30
Samedi – 19h
Dimanche – 17h
Lundi – 19h


Résidence Couleur Local
Théâtre

Blessés de la face et du dedans, 1914 1918 : le front les a rendu fous

D’après « Pavillon H » de Raymond Mallet aux éditions G.Crès
De et avec Dominique Thomas
Accompagnement mise en scène : Éric Boucher, Vincent Viotti
Direction d’acteur : Anne Kreis Création
Vidéos : Ermin Hadzic-Lamare
Musique originale : Tim Fromont Placenti
Création lumières : Marie-Hélène Buyle et Sylvain Becquaert
Dessins originaux : Joël Cunin
Une production Cie DETE

Blessés de la face et du dedans, 1914 1918 : le front les a rendu fous

 

Du front à l’asile

Inspirée d’une histoire vraie cette pièce aborde selon une approche novatrice le sujet des traumatismes de la Première guerre mondiale. Adaptant librement le livre de Raymond Mallet «Pavillon H» et le compte rendu du procès Deschamps, Dominique Thomas s'est attaché à remettre en perspective les traumatismes ante et post-conflit. À partir de 1917 de l’homme de troupe jusqu’à l’officier, ils sont des milliers à souffrir de troubles du comportement ou à revenir délirant du front. « Blessés de la face et du dedans » fait le récit des traumatismes psychiques de la Grande Guerre.

La guerre peut-elle vraiment rendre fou ?

En 1h15, le comédien incarne à la fois le poilu et le psychiatre, les patients et le soignant. Un pan méconnu du conflit, celui des traumas psychiques de l’après-guerre, est mis sur la table d'opération de l’après guerre, montage d'archives à l'appui.

Autour du spectacle :

• Jeudi 11 janvier 18h30 - «Guerre virtuelle – guerre réelle»

Dominique Thomas, comédien, propose une exploration de la première guerre mondiale à partir du jeu vidéo Battlefield 1*. Autour d’une séance de jeu, dont l’action se joue sur un champ de bataille géant avec des fantassins, des tanks, des avions, la rencontre fera découvrir la grande et la petite histoire. Les affrontements sur écran sont une plongée dans le passé et, avec l’accompagnement du comédien, une découverte de cette guerre et ses réalités.

* Electronic Art 2016

Une rencontre avec le comédien Dominique Thomas (interprète du commissaire Tricard, les petits meurtres d’A. Christie), au théâtre Le Local avec son spectacle « Blessés de la face et du dedans » du 12 au 22 janvier 2018.

Gratuit – à l’Espace Jeune Paris Belleville 4 rue Louis Bonnet Métro Belleville sortie « rue Louis Bonnet »

•  Dimanche 14 janvier - Rencontre Bord plateau «La blessure : vivre et survivre au combat»

Les blessures psychique et, physiques consécutives au conflit de la Première Guerre Mondiale seront abordées dans leur dimension humaine. Conflit meurtrier, la Première Guerre Mondiale a eu, entre autres, un impact sur le plan sociétal : la France ne retrouvera sa population d’avant guerre qu’à partir de 1950. Mais la gravité des blessures des survivants affectera également toute une génération et ce, sur plusieurs décennies. Car au sortir de la guerre il faudra réparer les visages mais aussi l’âme. Physiques et également psychiques le monde industriel découvre le handicap dans ses différentes conséquences. Médicales et psycho-sociales, aux plicaturés souffrant de l’ « obusite » s’ajoutent les « gueules cassées ». Alors comment survivre ?

Avec la participation de Ludovic BENICHOU

Chef de service de chirurgie maxillo-faciale, Hôpital Saint Joseph L. Bénichou a organisé l’exposition « Évolution de la chirurgie maxillo faciale (1918-2018) » à l’occasion de la sortie du film « Au revoir là haut » et en collaboration avec l’Union des Blessés de la Face et de la Tête.

 


Fév
2018


du 2 au 5

Vendredi – 20h30
Samedi – 19h
Dimanche – 17h
Lundi – 19h


Théâtre

Molly Bloom, une heure dans la peau d’une femme

D’après James Joyce
Passage production
Adaptation, mise en scène et jeu : Cécile Morel
Traduit et adapté d'après « Ulysse » Penguin Books, Modern classics, 1968

Molly Bloom, une heure dans la peau d’une femme

Nuit. Molly B ne dort pas et tisse le fil de ses pensées : souvenirs, projets ou fantasmes? Hommes, voyages, chants... et puis son ventre, ses cuisses et ses réflexions fulgurantes sur la sexualité et la séduction.

Avec humour et musicalité, Cécile Morel donne corps et voix au flot sans pudeur des pensées de Molly Bloom, personnage phare du roman « Ulysse » de James Joyce. Cette adaptation très personnelle et actualisée inclut les chants cités par Joyce dans le texte. »

« Une danse très physique du corps et du texte de Joyce, un chant du désir et de la jouissance, [...] le corps et le texte se mêlent et ne font qu'un dans ce beau moment [...] pur moment de théâtre qui en fait surgir, à vif, à nu, l'essentiel...»

Eugène Durif

 

Lien video teaser : https://vimeo.com/220497080

Diffusion : contact@passageprod.com

01 48 84 75 79 – 06 74 45 38 64

www.passageprod.com


Fév
2018

  Vendredi 9 à 19h30



Festival Bobines sociales

 

L’idée d’un festival du film social a fait son chemin depuis le milieu de l’année 2003, année de naissance de l’association Pavé et Manivelle. Celle-ci a, dès le début, concentré ses efforts dans l’organisation de sa manifestation annuelle: le festival Bobines Sociales.

Il se déroule dans des lieux partenaires pour des séances « Hors les murs » gratuites et, le temps d’un long week-end, à La Bellevilloise dans le 20e arrondissement de Paris.

Il s’agit de montrer des films connus ou pas, souvent autoproduits ou peu diffusés, indépendants et pluriels, qui abordent des questions et des thèmes ignorés ou peu traités dans les circuits commerciaux.

Et surtout, en s’appuyant sur ces films qui donnent à penser, favoriser les échanges entre des réalisateurs, des cinéastes, des acteurs de milieux associatifs… et bien sûr le public.

Dans le cadre de l’édition 2018, Le Local accueille le festival Bobine sociale vendredi 9 février à 20h avec la projection des films documentaires d’Hassan Zbib.

Au programme « Comment t'expliquer mère?» et « Créative Chaos » avec un débat à l’issue de la projection, animé par le réalisateur.

« Le Chaos Créatif : premier Round »

2008,1h06

Un réalisateur libanais vivant à Paris revient dans son village natal du sud Liban au lendemain de la guerre de 2006 qui a opposé l’armée israélienne aux troupes du Hezbollah libanais. Il trouve une population faisant face à la destruction. Dans ce film, écrit à la première personne, comme un journal de voyage, il va enregistrer les témoignages sur la reconstruction, la survie, mais aussi sur les cycles de la vie, du destin, de la religion, de la guerre, de la paix… et de la récolte des olives. Il va opérer une plongée dans une communauté blessée mais bien vivante, celle de sa propre famille.

« Comment t’expliquer mère ? »

18 min,1989

Dans une maison d’un autre temps, une mère écoute la lettre confession de son fils, un franc-tireur, qui lui raconte sans le moindre remords et avec tous les détails imaginables le récit de son activité guerrière… Ce court métrage de 18 min se veut une plongée sans ménagements dans l’horreur et la cruauté de la Guerre…

 

Vendredi 9 février à 20h
Gratuit
Festival Bobines Sociales du 4 au 11février 2018

Pour retrouver le programme : http://www.bobines-sociales.org

Venez apporter vos idées, votre collaboration, vos réalisations, vos envies… bref, venez participer avec nous à la suite de l’aventure en écrivant à : contact@bobines-sociales.org


Mars
2018


du 9 au 26

Vendredi – 20h30
Samedi – 19h
Dimanche – 17h
Lundi – 19h


Théâtre

La nuit à l’envers

Compagnie Mi fugue mi raison
Texte de Xavier Durringer
Éditions Théâtrales, éditeur et agent de l’auteur
Avec Stephanie Colonna et Olivier Hardouin
Mise en scène & scénographie : Didier Brengarth
Costumes : Steeven Tareau
Lumières : Mathieu Courtaillier
Diffusion : 06 47 46 18 56 - didosbrengarth@hotmail.com

La nuit à l’envers

Une prostituée fait monter un client dans sa chambre. Rien de plus normal. Elle est agréable, douce et joyeuse. Une belle blonde, un petit peu vulgaire, juste ce qu'il faut. Elle sait mettre à l'aise le client.

Lui, c'est Monsieur Quelconque. Il n'est pas vieux, un peu nounours, un pied pas tout à fait sorti de l'enfance. Il traîne et ne semble pas pressé d'enlever ses frusques. Elle s'étonne. Un original ! Ce n'est pas le premier, ce ne sera pas le dernier. Il paye, demande encore une heure. Il est là pour parler.

Qui est-il ? Que veut-il ?

Cette l’histoire n’est pas seulement le récit d’une rencontre entre une prostituée et un client. C’est aussi l’histoire d’un homme et une femme, du langage de l’amour universel. Des mots. Des maux. Une rencontre.

Une ambiance. Hitchcockienne. Lynchienne. Des vêtements. Des postures. Des peurs. Une envie. Une solitude. Des solitudes. Des silences.

logo mi fugue mi raison


Mars
2018

  Samedi 17
de 17h à 20h


Le Picoulet
62 rue de la Fontaine au Roi 75011 PARIS

Poésie

Poètes d’ici et d’ailleurs, hors les murs

le picoulet

 

Depuis près de quinze ans, Le Local participe à la manifestation nationale « Le Printemps des Poètes » avec l’évènement « Poètes d’ici et d’ailleurs ». Une occasion de faire se rencontrer les publics divers accueillis au Local : participants des ateliers, des actions culturelles menées, artistes de l’association Ombre en lumière, Poètes associés de longue date, habitants et habitantes du quartier.

Cette année, cet évènement se déroule au Picoulet, l’occasion pour nous tous d’inventer ensemble ce moment poétique. Dans une belle prise de risque partagée, chacun vient lire, dire et entendre des poèmes d’ici et d’ailleurs. Patrick Pinon-PP, peintre, créateur textile, plasticien militant, comme lui-même se définit, propose un atelier de scénographie (à partir de 14 ans) pour accompagner en mots et en couleurs cette rencontre poétique.

Atelier d’art plastique

Dans le cadre de l’accueil de l’évènement poétique « Poètes d’ici et d’ailleurs » au Picoulet, l’artiste Patrick Pinon-PP anime un atelier de scénographie. Les participants réaliseront des messages calligraphiés ou imprimés à l’aide d’alphabet gravé sur des pièces de linoleum. Ceux-ci seront ensuite accrochés pour réinventer l’espace de la grande salle du centre à l’occasion de cet évènement du samedi 17 mars.

 

Événement en partenariat avec le Centre social Le Picoulet, le Bouquin qui bulle& le Centre de loisir du 77 Boulevard de Belleville avec le soutien de la Mairie du 11e arrdt

http://www.printempsdespoetes.com

Atelier d’art plastique :

Vendredi 9 mars de 17h30 à 20h
Vendredi 16 mars de 17h à 20h
Entrée libre – à partir de 14 ans

Poètes d’ici et d’ailleurs

Samedi 17 mars de 17h à 20h
Entrée libre

 

le printemps des poètes logo mairie 11e logo le picoulet

 


Avril
2018

  Samedi 7 à 19h
Dimanche 8 à 17h


Danse

MU(E)S - Concert performatif

Collectif La Dune
Remerciements : Patrick Pinon, Maya Lang, Simon Hérengt, CNSMD de Lyon, Théâtre Le Local.
Collectif soutenu dans le cadre du dispositif Création en cours porté par les Ateliers Médicis
Mise en scène : Hélène Hérengt et Léna Pinon-Lang
Chorégraphie et danse : Léna Pinon-Lang
Contrebasse : Hélène Hérengt
Composition : Johann Philippe
Musique : Johann Philippe - Until§ w|e |br/e§ath
Kaija Saariaho - Folia pour contrebasse seule et dispositif électronique
Textes : Collectif La Dune
Électronique : Johann Philippe
Lumière : Basile Sens

Concert performatif MU(E)S

 

Cette création met en jeu les frontières poreuses entre l’être et le paraître pour questionner le rapport tacite entre humain et objet. Un concert performatif où les gestes, la musique et les mots se mêlent et s’emmêlent à travers une succession d’altérations physiques et sensorielles.

Ainsi, MUE(S) en modifiant le rapport traditionnel scène/salle joue avec la place du public et sa perception de l’œuvre. Une interrogation de la position du spectateur comme consommateur d’une représentation, de la distance qui se crée avec l’objet de son regard.

MU(E)S une pièce hybride où les deux interprètes voyagent à travers une succession de métamorphoses pour cerner le sujet de « l’Homme-objet ».

 

logo la dune

 

Collectif né de la rencontre d’H. Hérengt et L. Pinon-Lang au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse (CNSMD) de Lyon, ce collectif La Dune éprouve la nécessité d'échanger, d'expérimenter et de créer à partir de différents outils. En travaillant sur le geste et à partir de différents supports - texte littéraire, peinture, création musicale – H. Hérengt et L. Pinon-Lang font coexister sons, voix et mouvement.


Mai
2018

  Samedi 26 à 18h
Dimanche 27 à 18h

 

Lectures théâtralisées, documentaires & débats

Le Printemps de la Mémoire

Mise en lecture : Gabriel Debray
Avec : Véronique Chiloux, Pascale Sanchez , Michèle Taïeb, Benoit Nguyen Tat, Vincent Viotti
Et avec la participation des historiens et archivistes du réseau CODHOS

Mai 68

 

68 : la parole se libère l’utopie en mouvement Commémoration piège à cons !

Cinquante ans après les évènements de Mai 68, cette rencontre se propose de mettre en lumière l’héritage de la mémoire de mai 68. Plutôt qu’une relecture, il s’agit de réentendre les mots du mouvement, les ferments de l’utopie et de les interroger ensemble aujourd’hui. Des lectures de textes théâtralisées par des comédiens professionnels, une projection seront suivies de débats avec des archivistes et des historiens de la Cité des mémoires étudiante et du Collectif des centres de documentation en histoire ouvrière et sociale.

Des documents d’archives de différentes structures membres du CODHOS (Collectif des Centres de Documentation en Histoire Ouvrière et Sociale), dont la Cité des mémoires étudiantes ou Archives du féminisme, alimentent ces lectures et les panneaux de l’exposition de la Cité des Mémoires Etudiantes, « Les années 68 par elles-mêmes ».

Une programmation dans le cadre du Printemps de la mémoire du réseau Histoires/Mémoires en Île de France. Ce programme vise à donner une plus grande visibilité aux projets mémoriels afin de valoriser les mémoires collectives et singulières dans les quartiers et sur le territoire francilien.

La cité des mémoires étudiantes codhos réseau mémoires histoires idf

 

Pour plus d’informations : Le Printemps de la Mémoire

 

En partenariat avec la Cité des mémoires étudiantes et le CODHOS Un évènement dans le cadre de la Biennale « Le Printemps de la Mémoire » du réseau Histoires Mémoires en Île de France

 

Samedi & dimanche - 18h Libre participation aux frais (min. 5 €) Sur réservation


Juin
2018

  Vendredi 1er à 20h30
Samedi 2 à 19h
Dimanche 3 à 17h
Lundi 4 à 19h


Théâtre

Retour à Ithaque

Compagnie Le Temps de Vivre
De et avec : Rachid Akbal
Contrebasse : Chloé Lucas
Lumières : Hervé Bontemps

 

Tout public à partir de 10 ans
Durée : 1h

Retour à Ithaques

 

Un homme s’éveille sur une plage entourée de brouillard. Ulysse est de retour sur son île natale, la belle Ithaque. Chez son fidèle porcher Eumé où il trouve refuge, il se fait reconnaître par son fils Télémaque. Après vingt ans d’absence, il trouve sa maison occupée par les prétendants, de jeunes princes qui briguent sa place et courtisent sa femme. Sous les traits d'un mendiant, résistant à toutes les humiliations, Ulysse attise les colères. Pénélope, ne pouvant plus contenir l’impatience des prétendants, organise l'épreuve de l'arc, qui l'obligera à choisir un mari parmi eux. C'est sans compter sur la présence d'Ulysse qui, après un bain de sang d'une violence inouïe, peut enfin serrer dans ses bras une Pénélope encore plus belle qu'il y a vingt ans. Le lendemain, Ulysse va retrouver Laërte dans son verger. En contemplant son père au milieu des arbres et des vignes, Ulysse peut enfin dire qu'il est revenu chez lui.

 

Après vingt ans d’absence, Ulysse rentre chez lui. Rachid Akbal raconte, joue et danse l'épreuve de l'arc, le massacre des prétendants, les retrouvailles d’un homme et de sa famille trop longtemps séparés. Dans cette histoire, vous avez aussi un rôle à jouer : devenez protagonistes et complices, tour à tour prétendants, Télémaque ou Pénélope. Un spectacle atypique, féroce et tendre, drôle et décalé.

 

logo Le Temps de Vivre

 

Spectacle créé en partenariat avec La Baleine qui dit "Vagues" | Avec le soutien de la Direction régionale des Affaires Culturelles de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Ministère de la Culture et de la Communication (aide à l'écriture) | Résidence à l’Agora, scène nationale d’Evry (91) | Avec l'aide à la diffusion de la Ville de Paris.

www.le-temps-de-vivre.org


Juin
2018

  Du 15 au 16 à la Maison des métallos

du 22 au 24
au Local


Théâtre

Belleville Revue Surimpressions

Un texte de Michèle Taïeb
Une mise en scène de Gabriel Debray
Création lumière : Jacques BoŘault

 

Belleville Revue

 

Dans son cabaret, Lucien Meurtdesoif nous invite à une Revue mettant en scène le Belleville d’hier et celui d’aujourd’hui. Grand ordonnancier du spectacle, il entre dans le jeu et multiplie les espaces au gré de ses humeurs et des histoires qui se racontent.

L’une d’elle offre la rencontre de figures d’aujourd’hui sur lesquelles se sur-impriment des visages d’autrefois. C’est ainsi qu’on y croise Jean Ramponneau, Maxime Lisbonne ou Clochette, Josy l’ange du trottoir ou Bigfoot la débrouille. On y entendra aussi Touchpulsol formuler des promesses électorales et « Je me souviens » égrener ses souvenirs.

Avec les participants de l’atelier Théâtre du Local :

Philippe Bonnet, Isabelle Foglia, Christophe Galin, Claude-Emile Guérin, Sylvie Joly, François – Xavier Hubert, Liliana Philipp, Guillaume Roussef, Michèle Taïeb, Jean-François Vidal

 

Maison des Métallos

Vendredi 15 & samedi 16 juin
Vendredi 15 juin – 20h30
Samedi 16 juin - 17h
Réservations : 01 47 00 25 20 reservation@maisondesmetallos.org

 

Le Local

du vendredi 22 au dimanche 24 juin
Vendredi – 20h30
Samedi – 19h
Dimanche – 17h


Juin
2018

  Samedi 30 à 19h


Lecture théâtralisée

Lire et jouer Desnos

Une proposition de l’atelier « Lire et jouer » sur les textes de Robert Desnos.
Mise en lecture et en jeu de Gabriel Debray


Robert Desnos

 

« Chantefable » a marqué l’enfance, découvrez les différentes facettes de l’oeuvre du poète Robert Desnos.

Mais le sablier ?
Vous pouvez le retourner,
Temps passé est bien passé
Tâchez d’en profiter.

Le vent emporte le sable
Nos souvenirs nos amitiés…
Ne vous montez pas le bourrichon !
Avec vous-mêmes, pas de chiqué.

Temps passé est bien passé
Vivez.

Les présages, Robert Desnos

Avec les participants de l’atelier Lire et jouer du Local :

François Callède, Anick Cohen-Salmon, Michel Dréano, Renée Fauguet, Rachida Habibi, Hélène Ortiz Samedi 30 juin – 19h  Participation libre aux frais à partir de 5€


Informations générales

Plein tarif : 14 €
Demi-tarif : 7 € (enfants, étudiants, chômeurs, seniors)
Rsa/Public partenaire : 3 €

Le Local est soutenu par le Conseil Régional Ile-de-France, l' ACSE, la Mairie de Paris, la Préfecture de Paris et le Logement français.

Renseignements, réservations :
tel : 01 46 36 11 89
infos@le-local.net